| lundi 30 octobre 2006, a 00:42 |
| Lumière sourde de l'automne 2001 |
En un temps pas très lointain,
Au beau milieu de l’été indien,
Je me dirigeais d’un pas incertain
Vers un autre cours du destin.
Avais-je tort ou bien raison ?
Inutile de se poser la question.
Rien n’arrête la passion,
Même tournée en dérision.
Vivre ailleurs une semaine,
Considérée comme une reine,
Se sentir enfin sereine
A dissipé toutes mes peines.
Etre à nouveau une femme,
Face à un homme qui déclame
Des mots d’amour, de flammes,
Fait un bien fou à l’âme.
Ce bonheur n’a rien d’éphémère,
Il vit dans nos cœurs solidaires.
Un seul instant fou fut salutaire
A mon existence « solitaire ».
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